Accueil Date de création : 28/07/07 Dernière mise à jour : 29/11/11 13:35 / 23 articles publiés

loin de moi  posté le samedi 22 mars 2008 21:16

 

Loin de moi…….. ( d’une femme à son homme )

 

 

 

Le vent aura eu raison de moi

Quand mon âme vagabonde dans la nuit

Au-delà des horizons noircis par l’ennui

Où se ferme mon cœur à chaque fois.

 

Ressac de peur transcendée par l’imaginaire

Le bruit des vagues me ramène à toi

Un éloignement furtif d’amour en émois

J’erre en ces lieux magiques en solitaire

 

Le glissement de l’eau sur ma douleur

Me fait penser aux larmes trop longtemps contenues

L’absence est un abysse sans fond qui m’incluse

Dans un processus de lenteur

 

La marée pourrait m’emporter à jamais

Je ne  serais qu’une ombre de plus

Qu’un nom autrefois porté aux nues

Aujourd’hui, oublié, conjugué à l’imparfait

 

La mer aura fait mon malheur lorsqu’elle te prit

Homme de bien, de bonté, tel un ange

Vaguant par delà les images qui dérangent

D’une vie différence, d’un rêve qui fuit.

 

Je t’imagine à la proue de ton voilier

Comme pour braver les éléments déchaînés

Fier et droit, cheveux aux vents

Donnant sa vie à celle pour qui tu étais né.

 

Les flots ont engloutis un amour, une vie

La mer fut ton enfer, ta sépulture

Mon âme dans ce cauchemar qui perdure

Mon être, entre parenthèse, qui pli

 

Et je reste là, les mains sur mon cœur

Saigne-t’il encore de trop d’offrandes

Continuerais- je à venir sur la lande

Pour attendre, qu’à mon tour, elle m’emporte ailleurs.

 

@Jean Fred 22.03.08

lien permanent

Tempus Fugit  posté le vendredi 18 janvier 2008 17:54


Tempus  Fugit                img256/8070/ombrehorlogeag4.jpg

 

 

De ces terres maudites d’où je viens

Il est des soleils aux rayons noirs

Qui ne glacent que les miens

Nous la caste des sans gloire

 

De ces terres damnées d’où je viens

Le temps s’est arrêté sur l’oubli

Figeant les heures que tout retient

Anesthésiant ce qui nous reste d’envie

 

De ces terres perdues d’où je viens

La compassion est muselée

Jetée, la poudre de perlinpinpin

Miroir aux alouettes à jamais brisé.

 

De ces terres noircies d’où je viens

On y vit, on y meurt, lentement

Nos vies ne sont que sur le déclin

Accrochées aux aiguilles du temps

 

De ces terres meurtries d’où je viens

Les horloges se sont à jamais figées

Le tic-tac monotone n’était pas feint

Il rythmait le temps, maintenant plus de balancier

 

De ces terres brûlées d’où je viens

Un voile gris s’est posé

Sur nos êtres si souvent dépeints

Comme nauséabonds et pestiférés

 

De ces terres anéanties d’où je viens

Le sol s’enfonce sous nos pas lourds

L’ombre et la lumière ne font plus qu’un

La clarté a perdue, la nuit a ensorcelée le jour

 

De ces terres condamnées d’où je viens

Le froid engourdi les hommes et l’espoir

D’un quelconque renouveau, d’un rien

Resserrant sur nous même l’emprise du désespoir

 

Ces terres ne sont que le reflet

De ce que je suis aujourd’hui

Comme cette horloge enveloppée de regrets

Tempus Fugit

 

@Jean-Fred  18.01.08

lien permanent

dans le coeur d'une mère  posté le samedi 15 décembre 2007 18:45

Dans le coeur d'une mère il y a
tout l'amour du monde mélangé
la force d'une  histoire d'amour que mêla
l'union de deux être rassemblés

dans le coeur d'une mère il y a
aussi la détresse d'être abandonnée
face à l'incompréhension animale
des autres la laissant de leurs amours vidée

dans le coeur d'une mère il y a
la tendresse d'une main qui enveloppe
cet instinct protecteur qui décida
que l'être choyé serait l'amour qui galope

dans le coeur d'une mère il y a
tout l'abandon de la terre
quand elle est violée comme çà
que de cette déchirure nait ce que dans ses bras, elle serre

dans le coeur d'une mère il y a
les yeux de son père qui pleure
le sourire aux lèvres déjà
grand père qui profitera bientôt aux prochaines lueurs

dans le coeur d'une mère il y a
son enfant qui nait, grandit, vit
il est beau, grand et fort devant elle, là
il l'aime aussi fort qu'elle l'aime pour lui.

dans le coeur d'une mère il y a
la tendresse de sa petite fille triste
d'un amour qui s'éteint comme ça
parfois ça arrive, et puis ça revient vite

dans le coeur d'une mère il y a
la fin de sa vie, à son chevet l'enfant
femme ou homme devenu, mais là
pour tenir sa main, comme avant.

dans le coeur d'une mère il y a
tout l'amour du monde mélangé
dans l'au delà elle emmènera
tout l'amour de ses grands bébés

@ Jean Fred le 15.12.07
lien permanent

descente aux enfers par la rue  posté le vendredi 14 décembre 2007 07:51

Parce que le froid est là... Parce qu'il ne faut pas oublier que ça peut arriver à n'importe qui......

 

 

Il eut fallu que peu de courage pour m’exclure de votre monde

J’étais là, je ne gênais personne, je travaillais, ne faisait de bruit

Pourtant il y eu au courrier, ce morceau de papier immonde

Qui portait les traces d’une future déchéance qui à l’horizon luit

 

L’enchaînement systématique des évènements qui font loi

Tu es parti, emportant avec toi, la force que j’avais mis en notre amour

Notre enfant grandit, loin de moi, tu l’avais emporté avec toi

Seul je restais, mes idées mortes, avec mes bras trop courts

 

Même mes murs je les ai perdus, tandis que le trottoir m’appelait

Etre parmi tout ces gens qui courent sans se retourner, j’allais y être

Eux vont vite, et moi comme les miens d’aujourd’hui sommes laids

Statiques comme peuvent l’être le froid qui s’abat sur nos lettres

 

Nos mots écrits ça et là, sur tes petits bouts de cartons, sur l’asphalte

Réclamant le petit geste qui apportera le réconfort qu’il nous faut

La charité, s’il vous plait que nous puissions faire un semblant de halte

Sur le chemin de la faim, du froid, sur celui qui fait que s’envolent nos défauts

 

Défauts, quels défauts ? de quoi sommes-nous coupables ? devons nous tout supporter ?

La déchéance, l’isolement, le regard de nos contemporains et notre vie

J’aimerais tant revenir à hier, pour pouvoir juste avant la chute, bifurquer

Qu’il est difficile de se souvenir de ce que je fus et voir ce que je suis aujourd’hui

 

Il en faut du courage pour affronter vos regards, qui ne sont pas haineux

Vous en faut il du courage pour affronter le notre qui ne se baisse jamais ?

J’ai mal, si mal de n’avoir pas désirer tout cela, tout ce qui est hideux

Mangerais je ce soir où devrais je encore sauter un repas comme une plaie

 

Je suis un navire en perdition, sans contrôle sur mon allure

J’avance tant bien que mal vers la fin inéluctable de ma souffrance

Je ne résisterais plus à cette pression qui m’écrase, si dure

Alors mourir pour mourir, je préfère m’en aller dans la cadence

 

Chercher jusqu’à ce jour où j’en aurais fini, de vous voir vous apitoyer

Chercher la force pour mendier ma nourriture, mon espace de vie

Je n’ai plus envi et pourtant je dois le faire pour encore continuer

Trop de questions en moi pour m’illusionner de l’avenir, du dépit

 

Où es tu mon enfant, ma vie, ma chair, toi que je n’ai vu grandir

La rue est devenue mon domaine, ma loi, mon havre

Tu me manques tant, j’aurais voulu à la face du monde te brandir

Comme un trophée, comme une victoire sur mon épave

 

Encore un peu de patience et je débarrasserais le plancher

Je ne serais plus qu’une icône de passage sur le trottoir

Un fantôme léger que la souffrance aura détruit et terrassé

Juste désireux de ne laisser aucune trace de mon désespoir

 

@Jean Frédéric…………………………………………………

 

lien permanent

Téléthon 2007  posté le samedi 08 décembre 2007 07:52

Blog de rimesenvrac :rimes in space, Téléthon  2007

C'est le week end du téléthon..................

 

 

Ce que nous entreprenons

ces petits gestes que nous faisons

le quotidien qui n'est plus d'aplomb

pour eux, faisons ce don

 

 

 

lien permanent
|
ouvrir la barre
fermer la barre

Vous devez être connecté pour écrire un message à rimesenvrac

Vous devez être connecté pour ajouter rimesenvrac à vos amis

 
Créer un blog